Après avoir fait un détour par Melbourne et la Great Ocean Road, il est temps de revenir à Sydney. Pour celles et ceux qui apprécient les beaux paysages, les côtes escarpées et les vues à couper le souffle et qui veulent profiter des plages de Sydney, je conseille "The Bondi to Coogee walk", une promenade côtière de 6km environ qui longe la mer, de Bondi à Coogee.
Qui dit voyage touristique à Melbourne dit passage quasi-obligé sur l'une des routes les plus connues (et les plus touristiques) d'Australie : la Great Ocean Road. Longue de 243km, cette route côtière du sud de l'Australie regorge de sites naturels plus spectaculaires les uns que les autres. Les spots de surf y sont nombreux (le plus connu étant sans doute la plage de Torquay, au tout début de la Great Ocean Road) et les paysages constitués de hautes falaises sont impressionnants.
Nous n'avions qu'une journée pour parcourir la Great Ocean Road, et avions donc décidé de ne pas aller plus loin que les Douze Apôtres (Twelve Apostles dans la langue de Shakespeare). Tant pis pour le London Arch, je me suis promise de revenir exprès en Australie pour le voir, un jour !
Il y a un an jour pour jour, je montais dans l’avion, seule, pour vivre ma première « grande » aventure : passer le début d’année 2013 en Australie, à l’autre bout du monde. Il y a sept mois jour pour jour, je reposais les pieds sur le sol français. Entre temps, il s’en est passé des choses : des rencontres avec des personnes incroyables et étonnantes de tous pays et de tous continents, des voyages et des visites de sites magiques, grandioses, et de villes étonnantes. Melbourne reste en ce sens l’un des souvenirs les plus marquants de ces quelques mois de vie australienne.
Ca y est, 2014 a pointé le bout de son nez, laissant sa consœur 2013 loin derrière elle. Et qui dit nouvelle année, dit très souvent heure du bilan.
Il y a trois mois jour pour jour, je passais ma dernière journée sur
le sol australien. Et pour fêter l'événement et faire de ce jour une
journée plus originale que la normale, j'ai décidé, en compagnie de
Valeriya, Ilgin et Chris, de partir faire du "whale-watching". Pour les
non-anglophones ou les non-initiés, il s'agit tout simplement d'aller
observer les baleines. Car à partir du mois d'avril, et ce jusqu'en
décembre, il est possible d'apercevoir des baleines à bosse près des
côtes de Sydney. C'est en effet la période de migration des baleines,
qui remontent vers le Nord afin de donner naissance à leurs petits dans
les eaux tropicales du Nord de l'Australie.
Oui, je dois l'admettre, la
régularité dans les publications, c'est pas mon truc. Et je dois avouer
que le retour à la "vraie" vie, celle où je dois aller au boulot tous
les matins et où je suis sensée rédiger mon mémoire, ne me laisse guère
de temps pour me replonger dans mes souvenirs australiens. Pourtant, ma "rencontre" avec Uluru était tellement magique que je ne peux pas ne pas en parler.
J'ai beau être rentrée d'Australie depuis deux semaines et demie, j'ai toujours la tête de l'autre côté du monde. J'ai repris le travail, revu mes amis et ma famille, mais je me surprends quand même régulièrement à regarder les milliers de photos (au bas mot !) que j'ai prises là-bas et à repenser à mes voyages, aux bons moments passés avec mes amis... Du coup, puisque je n'ai pas fini de raconter mes histoires dans le désert rouge, je me suis dit qu'il pouvait être intéressant de m'y remettre. Au moins, ça me donne l'impression que tout ce que j'ai vécu en Australie n'était pas qu'un rêve, et l'illusion que tout n'est pas fini !
Après un premier jour à Alice Springs
et la découverte –plus que rapide- de cette petite ville perdue au
milieu du désert, il était temps de commencer les choses sérieuses. A
savoir embarquer dans le minibus qui allait me conduire pendant trois
jours au beau milieu du désert, pour admirer Uluru, Kata Tjuta et King’s
Canyon. A six heures du matin ce dimanche-là, nous (la fille que
j’avais rencontré la veille, une autre fille partageant notre dortoir
cette nuit-là et moi) étions levées, nos sacs étaient faits et nous
avions pris notre petit déjeuner matinal dans un froid glacial. Car oui,
dans le désert, la nuit, en hiver, il fait froid. Moins de 5°C en
moyenne. Ca fait rêver, hein ?
Depuis que j'ai mon nouvel appareil photo, j'adore passer du temps à
capturer l'image des animaux que je rencontre au cours de mes balades et
voyages. Et ce qu'il y a de bien à Alice Springs et au milieu du
désert, c'est que l'on rencontre une tonne de bestioles plus ou moins
sympathiques à photographier.
On m'en avait parlé, du caillou
rouge au milieu du désert, que les aborigènes appellent Uluru. J'avais
entendu des histoires à son propos, des "surtout, ne quitte pas l'Australie sans l'avoir vu".
J'avais vu des centaines de photos, lu des centaines de témoignages
prouvant par A+B qu'on ne pouvait visiter l'Australie sans avoir passé
quelques jours dans le Red Centre.
Ce que j'aime à propos de Sydney, c'est qu'il y a toujours quelque
chose à faire, à voir, à visiter. Et quand l'hiver arrive, que les
températures chutent (car non, il ne fait pas toujours 30° en Australie)
et que les touristes commencent à déserter la ville pour aller chercher
de la chaleur dans le Nord de l'Australie, la ville de Sydney a une
merveilleuse idée pour attirer les visiteurs : organiser un immense son
et lumière dans tout le centre-ville. Du coup, du 24 mai au 10 juin, les
bâtiments principaux de Sydney ont revêtu leurs habits de lumière, le
temps du festival Vivid Sydney.
Je n'aime pas le vin. Enfin pour être tout à fait précise, je n'aime
pas le vin rouge. Pour une française expatriée en Australie, j'avoue,
c'est un peu une hérésie (c'est comme quand je dis que je n'aime pas le
chocolat, en fait...). Parce qu'ici, la plupart des gens estiment que
puisque je suis française, cela veut obligatoirement dire que je bois du
vin et mange du fromage à tous les repas. Manque de pot, le vin rouge
et moi, ça fait deux (voire bien plus), et le fromage, tant qu'il n'a
aucun goût, ça va, mais dès qu'il est un peu fort, je garde mes
distances.
Ceci dit, quand Sophie nous a proposé de passer une
journée à la Hunter Valley pour du "wine & cheese tasting", j'ai
immédiatement répondu oui. Soit je suis masochiste et j'aime me faire du
mal, soit je voulais juste passer une bonne journée en compagnie de mes
amis. Au choix !
Quand je parle de Sydney avec la
plupart de mes amis, la première chose qu'ils mentionnent, c'est
l'Opera House et sa forme étrange - à mi-chemin entre les voiles d'un
bateau et un coquillage (selon les préférences et points de vue de
chacun). Et c'est vrai qu'en vivant à Sydney, je me rends régulièrement à
Circular Quay pour admirer le bâtiment. Jeudi dernier, avec Sophie, Ida
et Jolanda, nous avons enfin décidé de voir à quoi ressemblait
l'intérieur, en assistant au ballet Vanguard.
Après notre petite balade en voilier du premier jour,
décision est prise de vivre un peu plus dangereusement. Tant qu'à être
en Australie, autant découvrir la multitude de bestioles venimeuses
et/ou dangereuses qui peuplent cette contrée. Du coup, direction les
plages de Port Douglas et la mangrove qui s'étend des deux côté de la
Mowbray River, pour chercher crocodiles et autre méduses tueuses. Oui,
ça ne rigole pas en Australie. N'importe quel animal totalement
inoffensif dans d'autres pays devient une machine à tuer ici.
Alors que je suis de retour sur Sydney depuis maintenant presque deux
semaines, je reste nostalgique des moments passés dans la petite ville
de Port Douglas. Petit rembobinage express histoire de vous donner un
aperçu de ma semaine de vacances au paradis (du 17 au 23 avril).
Hier, j'étais sensée passer la journée à étudier mon cours d'Arts Organization and Management, pour mon examen de demain soir. Le problème, c'est que le soleil s'est remis à briller au dessus de Sydney... Et plus le ciel devient bleu et la température augmente, plus ma motivation à rester enfermée pour travailler diminue.
De quelle façon fêter Pâques quand on est à l’autre bout du monde,
loin de sa famille, des habituels repas de fête et des recherches
frénétiques d’œufs en chocolat dans le jardin ? Facile ! Il suffit de
rester à Sydney, entre amis, et de passer un week-end parfait !
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Oui, je sais, ça fait un peu surexcitée (ou carrément bizarre), cette onomatopée qui sort de nulle part, mais je suis contente. Parce que ce soir (oui, ici, il est plus de minuit), je viens de réserver -avec mes copines de voyage Ida et Valériya - une semaine de vacances à Cairns et Port Douglas. Enfin pour le moment, on a seulement réservé l'avion et deux hôtels, mais quand même, c'est un bon début.
Quand je disais que les cours
étaient intéressants mais qu'ils ne demandaient pas une masse de travail
incroyable... Je me trompais lourdement. Et honnêtement, je ne veux
plus jamais vivre une semaine comme ça ! Deux essais à rendre, une
dizaine de chapitres à lire, des recherches de fond à effectuer... et
seulement une heure de sommeil dans la nuit de vendredi à samedi pour
terminer -à temps- un devoir. Bref, les premières semaines de
tranquilité à l'UTS me manquent et j'ai hâte de pouvoir à nouveau avoir
le temps de visiter ou d'aller à la plage.
"Cause you make me feel like I’ve been locked out of heaven, for too long."
Oui, la citation (enfin
l’extrait de chanson) que j’ai mise en avant n’a rien à voir avec ce que
je vais raconter dans l’article, mais en ce moment, j’écoute Bruno Mars
en boucle. Du coup, je suis sûre que quand je reviendrai en France et
que j’écouterai à nouveau ses chansons, je penserai illico à ces
quelques mois passés ici. [oui, oui, ma vie est intéressante, je sais
^^]







