Depuis la dernière fois que je suis venue écrire par ici (ne comptons ni les jours, ni les mois, c'est trop déprimant), j'ai l'impression qu'une foule de choses s'est passée dans ma vie. Et dans le même temps, rien n'a drastiquement changé. Mais j'ai voyagé (un peu), déménagé (à 10 minutes de mon ancien appartement), me suis remise au sport (sérieusement) (depuis trois semaines), et ai profité de la vie (beaucoup).
Après avoir fait un détour par Melbourne et la Great Ocean Road, il est temps de revenir à Sydney. Pour celles et ceux qui apprécient les beaux paysages, les côtes escarpées et les vues à couper le souffle et qui veulent profiter des plages de Sydney, je conseille "The Bondi to Coogee walk", une promenade côtière de 6km environ qui longe la mer, de Bondi à Coogee.
Qui dit voyage touristique à Melbourne dit passage quasi-obligé sur l'une des routes les plus connues (et les plus touristiques) d'Australie : la Great Ocean Road. Longue de 243km, cette route côtière du sud de l'Australie regorge de sites naturels plus spectaculaires les uns que les autres. Les spots de surf y sont nombreux (le plus connu étant sans doute la plage de Torquay, au tout début de la Great Ocean Road) et les paysages constitués de hautes falaises sont impressionnants.
Nous n'avions qu'une journée pour parcourir la Great Ocean Road, et avions donc décidé de ne pas aller plus loin que les Douze Apôtres (Twelve Apostles dans la langue de Shakespeare). Tant pis pour le London Arch, je me suis promise de revenir exprès en Australie pour le voir, un jour !
Quand je rentre en Bretagne pour les vacances, il y a une chose que je ne peux pas m'empêcher de faire (outre la visite rituelle à la famille/aux amis et le détour par la crêperie pour manger de véritables galettes bretonnes), c'est d'aller voir la mer. Qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige, j'ai besoin de respirer l'air du large et de me balader sur la côte. De crapahuter sur les rochers, de me promener le long des sentiers escarpés, de me tenir en haut des falaises et de sentir le vide et la mer qui gronde à mes pieds. Et d'admirer les phares, aussi. (j'aime les phares) (même si je ne sais pas vraiment pourquoi).
Or, si la dernière fois, le temps était clément, il n'en était pas de même à la fin du mois de décembre. Pluie, vent très fort, tempête, inondations, la Bretagne n'a pas été épargnée par les intempéries à Noël. Du coup, lorsque la pluie s'est arrêtée quelques instants pour laisser place à un timide soleil, nous avons décidé d'aller nous balader au Petit Minou, juste à côté de Brest. Endroit très connu par les surfeurs brestois, il offre aussi un joli sentier de balade et surtout... un PHARE. (donc désolée d'avance pour l'avalanche de photos dudit bâtiment).
Ceci dit, je dois toutefois admettre que ce titre est mensonger, il n'y a pas eu de tonnerre à Brest ce jour-là. Seulement des éclairs. Et de la grêle aussi. Oh, pas longtemps, le calme est vite revenu. Mais suffisamment pour nous tremper jusqu'aux os pendant notre balade. Ceci dit, malgré les gros nuages noirs, le sentier boueux et les quelques arbres/branches tombés à cause de la tempête (oui, dis comme ça, ça ne fait pas rêver et pourtant !), la balade s'est avérée vraiment sympathique. Le sentier surplombe la falaise et offre un superbe point de vue de la côte rocheuse. Et le must est de s'y balader juste avant le coucher de soleil (s'il y en a, et c'est pas toujours le cas à Brest) (je rigole, hein) : le ciel prend des teintes rose orangé et c'est beau !
J'ai donc pris un grand bol d'air frais (très très vivifiant cet air, prévoyez des gants, une écharpe et un manteau avec capuche si vous souhaitez aller vous balader au Petit Minou en hiver). Juste ce qu'il fallait pour revenir en Belgique en pleine forme !
Et puis parce que c'était dans le thème, musique Maestro !
Vu le nom de ce blog, il n'aura échappé à personne que je suis très attachée à mes origines bretonnes. Et maintenant qu'il fait froid ici, que le ciel est gris les trois-quart du temps et que l'océan Atlantique est à plusieurs centaines de kilomètres de mon nouveau chez-moi bruxellois, cela me fait encore plus plaisir de regarder ces photos de bord de mer.













