Ca y est, 2014 a pointé le bout de son nez, laissant sa consœur 2013 loin derrière elle. Et qui dit nouvelle année, dit très souvent heure du bilan.
Oui, je dois l'admettre, la
régularité dans les publications, c'est pas mon truc. Et je dois avouer
que le retour à la "vraie" vie, celle où je dois aller au boulot tous
les matins et où je suis sensée rédiger mon mémoire, ne me laisse guère
de temps pour me replonger dans mes souvenirs australiens. Pourtant, ma "rencontre" avec Uluru était tellement magique que je ne peux pas ne pas en parler.
J'ai beau être rentrée d'Australie depuis deux semaines et demie, j'ai toujours la tête de l'autre côté du monde. J'ai repris le travail, revu mes amis et ma famille, mais je me surprends quand même régulièrement à regarder les milliers de photos (au bas mot !) que j'ai prises là-bas et à repenser à mes voyages, aux bons moments passés avec mes amis... Du coup, puisque je n'ai pas fini de raconter mes histoires dans le désert rouge, je me suis dit qu'il pouvait être intéressant de m'y remettre. Au moins, ça me donne l'impression que tout ce que j'ai vécu en Australie n'était pas qu'un rêve, et l'illusion que tout n'est pas fini !
Après un premier jour à Alice Springs
et la découverte –plus que rapide- de cette petite ville perdue au
milieu du désert, il était temps de commencer les choses sérieuses. A
savoir embarquer dans le minibus qui allait me conduire pendant trois
jours au beau milieu du désert, pour admirer Uluru, Kata Tjuta et King’s
Canyon. A six heures du matin ce dimanche-là, nous (la fille que
j’avais rencontré la veille, une autre fille partageant notre dortoir
cette nuit-là et moi) étions levées, nos sacs étaient faits et nous
avions pris notre petit déjeuner matinal dans un froid glacial. Car oui,
dans le désert, la nuit, en hiver, il fait froid. Moins de 5°C en
moyenne. Ca fait rêver, hein ?
Depuis que j'ai mon nouvel appareil photo, j'adore passer du temps à
capturer l'image des animaux que je rencontre au cours de mes balades et
voyages. Et ce qu'il y a de bien à Alice Springs et au milieu du
désert, c'est que l'on rencontre une tonne de bestioles plus ou moins
sympathiques à photographier.
On m'en avait parlé, du caillou
rouge au milieu du désert, que les aborigènes appellent Uluru. J'avais
entendu des histoires à son propos, des "surtout, ne quitte pas l'Australie sans l'avoir vu".
J'avais vu des centaines de photos, lu des centaines de témoignages
prouvant par A+B qu'on ne pouvait visiter l'Australie sans avoir passé
quelques jours dans le Red Centre.

