Ca y est, 2014 a pointé le bout de son nez, laissant sa consœur 2013 loin derrière elle. Et qui dit nouvelle année, dit très souvent heure du bilan.
8h de vol, 2 films, 3 épisodes de série, 43 minutes de sommeil et un petit-déjeuner plus tard,
j’atterris enfin sur le sol australien. Une fois la douane passée et
mes bagages récupérés (heureusement que ces derniers m’ont suivi à
Brisbane et ne sont pas arrivés tous seuls à Sydney), il me faut faire
face à un autre problème… Car si j’ai bien pensé à fermer ma valise avec
un cadenas, j’ai vraisemblablement perdu les clés dudit cadenas dans la
bataille. Non, non, je ne suis pas du tout tête en l’air. Je pars
donc à la recherche de quelqu’un qui saurait comment ouvrir ou forcer un
cadenas, et après avoir interrogé une grande partie du staff de
l’aéroport, je tombe sur un agent du service de quarantaine qui veut
bien m’aider. Armée d’une pince coupante qui fait à peu près deux fois
la taille de mon bras, j’arrive donc –après 10 minutes d’acharnement- à
casser ce minuscule cadenas.
Il faut maintenant ré-enregistrer l’ensemble de mes bagages : ma valise qui, au départ de Paris, pesait 22kg, en pèse maintenant 23 d’après la balance au check-in. Etrange.
Ceci dit, cela fait quand même du bien de se retrouver –enfin- sur le territoire australien. La fin du voyage est proche ! Et il y a déjà quelques signes qui montrent que je suis dans un pays différent. Les panneaux de signalisation étranges, pour commencer !
Il faut maintenant ré-enregistrer l’ensemble de mes bagages : ma valise qui, au départ de Paris, pesait 22kg, en pèse maintenant 23 d’après la balance au check-in. Etrange.
Ceci dit, cela fait quand même du bien de se retrouver –enfin- sur le territoire australien. La fin du voyage est proche ! Et il y a déjà quelques signes qui montrent que je suis dans un pays différent. Les panneaux de signalisation étranges, pour commencer !
Mercredi 6 février, 23h00 : Aéroport Roissy Charles de Gaulle – Paris
Ca y est, mon long voyage est sur le point de commencer. Après plus d’un an à attendre ce moment, me voilà dans l’aéroport, bagages à la main (avec respectivement 22 kg dans ma valise et 7kg dans mon sac à main ultra lourd) et prête à embarquer. Bon, certes, j’ai fait ma valise en quatrième vitesse, donc j’ai oublié la moitié de mes affaires derrière moi, mais peu importe : je vais enfin monter dans l’avion pour 12h (petites) heures de vol jusqu’à Singapour.
Après les « au revoir » déchirants avec papa et maman où j’ai tout fait pour ne pas fondre en larmes (oui, je suis une grande fille, je ne pleure pas –ou presque), après avoir pris un mini-train jusqu’au terminal L, puis avoir parcouru le long couloir menant à la porte d’embarquement 24, je suis enfin devant le guichet, passeport et billet à la main.
Sauf que forcément, tout ça ne pouvait pas être aussi simple. Après nous avoir tous fait monter dans un A380 d’Air France flambant neuf, les hôtesses de l’air nous ont fait ressortir en 4ème vitesse. La raison ? Vérifications techniques en cours sur le moteur. Rassurant, donc, surtout quand on sait que l’avion est sensé partir dix minutes après :p


