Si j’en crois la date de mon dernier article, cela fait un mois et vingt jours que je n’ai rien écrit, rien posté, rien partagé. Ce n’est pourtant pas dû à un quelconque désintérêt pour l’écriture (bien au contraire), ni à un manque de temps ou d’anecdotes à partager (bien au contraire, bis). J’ai d’ailleurs l’impression de ne jamais avoir autant visité et découvert de nouveaux endroits, de nouvelles villes qu’en ces mois de février et de mars. Et c’est peut-être pour ça que je ne prends plus le temps de me poser derrière mon PC pour écrire et trier les 3256 photos qui encombrent la carte mémoire de mon appareil photo : j’aime tellement bouger et découvrir de nouvelles choses que j’en profite à chaque instant. Je ne veux surtout pas que ça s’arrête.
Ca y est, 2014 a pointé le bout de son nez, laissant sa consœur 2013 loin derrière elle. Et qui dit nouvelle année, dit très souvent heure du bilan.
Après notre balade au cœur de la ville de Bruxelles, nos déambulations dans le marché de Noël et nos deux heures vingt-cinq passées en compagnie de Katniss et Peeta (d’ailleurs, à ce sujet, Hunger Games vaut vraiment le coup d’être vu au cinéma) le samedi soir, nous avons décidé de passer un dimanche plutôt tranquille. Et quoi de mieux qu’un brunch pour commencer en beauté une journée ?
Ce que j'aime par dessus tout au mois de décembre, c'est l'espèce de féérie qui s'empare des rues et places des grandes villes, les décorations et illuminations de Noël qui sont installées un peu partout (j'ai d'ailleurs compté pas moins de trois immenses sapins dans l'entreprise où je travaille... rien que ça) et la bonne humeur souvent contagieuse des gens que l'on croise. Et qui dit décembre à Bruxelles, dit donc forcément visite au marché de Noël de la capitale européenne, intitulé Plaisirs d'Hiver (le marché, pas la capitale, je précise).
Depuis que je suis installée en Belgique (et ça ne fait pas si longtemps que ça, un bon mois à tout casser), j’ai pu noter que mon français n’était pas si différent que celui de mon voisin belge. Toutefois, même si le « choc » linguistique est nettement moins important qu’à mon arrivée en Australie (et heureusement d’ailleurs, vu qu’on parle la même langue !), quelques expressions, mots ou tournures de phrases entendues ici et là au gré de mes pérégrinations bruxelloises m’ont interpellés. Et honnêtement, j’adore ces petites différences et particularités locales, elles rendent les échanges plus intéressants et donnent aux dialogues que je peux avoir ici une petite pointe d’exotisme. (enfin tout est relatif, hein, la Belgique en soit n’a rien d’exotique à mes yeux de française :p).







