Suite au post précédent racontant mes péripéties (malheureuses) avec un célèbre opérateur téléphonique belge, je me dois de rectifier quelques petites choses. Ou en tout cas, pour éviter de passer pour la râleuse de service, je vais tenter de mettre en exergue les points positifs et les avantages (enfin… le mot est peut-être un peu fort) de ma situation.
Depuis un mois jour pour jour, je n’ai plus Internet. (Enfin à la date où j’écris ce message, ça fait un mois jour pour jour, mais vu que je n’ai toujours pas Internet en ce 13 novembre, je ne peux donc pas poster ce message. Par conséquent, quand vous le lirez, j’aurais vraisemblablement passé plus d’un mois sans connexion digne de ce nom).
Depuis que je suis installée en Belgique (et ça ne fait pas si longtemps que ça, un bon mois à tout casser), j’ai pu noter que mon français n’était pas si différent que celui de mon voisin belge. Toutefois, même si le « choc » linguistique est nettement moins important qu’à mon arrivée en Australie (et heureusement d’ailleurs, vu qu’on parle la même langue !), quelques expressions, mots ou tournures de phrases entendues ici et là au gré de mes pérégrinations bruxelloises m’ont interpellés. Et honnêtement, j’adore ces petites différences et particularités locales, elles rendent les échanges plus intéressants et donnent aux dialogues que je peux avoir ici une petite pointe d’exotisme. (enfin tout est relatif, hein, la Belgique en soit n’a rien d’exotique à mes yeux de française :p).
Il y a trois mois jour pour jour, je passais ma dernière journée sur
le sol australien. Et pour fêter l'événement et faire de ce jour une
journée plus originale que la normale, j'ai décidé, en compagnie de
Valeriya, Ilgin et Chris, de partir faire du "whale-watching". Pour les
non-anglophones ou les non-initiés, il s'agit tout simplement d'aller
observer les baleines. Car à partir du mois d'avril, et ce jusqu'en
décembre, il est possible d'apercevoir des baleines à bosse près des
côtes de Sydney. C'est en effet la période de migration des baleines,
qui remontent vers le Nord afin de donner naissance à leurs petits dans
les eaux tropicales du Nord de l'Australie.


